10/11/2019

L’investissement forestier

Patrick Ribouton
Par Patrick Ribouton
La forêt séduit de plus en plus d’investisseurs particuliers.
C’est un produit de diversification et de capitalisation.
Il offre peu ou pas de revenu, mais une réduction d’impôt et une exonération partielle d’IFI.  Surtout, il permet 75% d’économie sur les droits de donation et de succession. Et cela, sans limite d’âge…
C’est un bon outil pour transmettre son patrimoine.
La valeur d’un massif est constituée à plus de 80% par les bois sur pieds.
Acheter une forêt, c’est finalement acquérir un stock de bois, dont la vente sera différée dans le temps.
Mais, toutes les forêts ne se valent pas, et d’ailleurs le prix à l’hectare varie entre 3.000 et 13.000 euros. La forêt idéale est composée d’essences et de classes d’âges variées.
Les grandes unités, supérieures à 200 ha, sont souvent les plus rentables.
Elles sont aussi plus rares, et plus chères.
On peut naturellement acquérir un massif en direct.
Si vos moyens sont plus limités, il conviendra de privilégier les parts de Groupements Forestiers.
C’est ce qu’on appelle, sans mauvais jeu de mots, la forêt papier !
En premier lieu, la consistance et la taille des massifs.
En second lieu, l’antériorité de la société de gestion sur ce métier pointu.
En troisième lieu, et c’est peut-être le point le plus essentiel : l’assurance et la couverture des massifs ;
Rappelons-nous 1999 et 2001 ; les incidents climatiques ne sont pas fantasmagoriques !